Catherine PARISELLE


Aller au contenu

Menu principal:


Bio

Catherine PARISELLE ouvre deux petits yeux bleus le 9 décembre 1966 en Lorraine et déroule une enfance ordinaire à Florange, petite ville de Moselle. Entre un père ingénieur et une maman institutrice, elle grandit auprès d'une sœur (d'à peine dix-neuf mois son aînée) à qui elle écrira plus tard "elle est la moitié de mon âme", poème qui lui dit tout son attachement, ainsi qu'une chanson "je veux qu'elle soit de mon voyage".

Sa famille n'est pas musicienne, sauf son grand-père maternel qui fut, dans sa jeunesse, premier violon d'un grand orchestre de Berlin, mais qu'elle n'aura jamais l'occasion d'entendre jouer. Ce grand-père décède alors que Catherine n'a que huit ans mais auparavant, il lui aura glissé à l'oreille cette petite phrase qu'elle garde en mémoire comme un secret partagé :
n'oublie jamais qu'il n'y a rien d'plus beau qu'la liberté…avait-il senti que dans cette terre-là il pouvait planter la graine de la passion, à laquelle tout doit céder ?

Les années passent … c'est le temps du collège, du lycée. Au hasard des orientations, Catherine étudie le grec, le latin puis l'anglais, l'allemand et enfin le russe, langue ô combien chantante qui la touche et lui laisse rêver qu'un jour, peut-être, elle s'offrira le voyage…

Tout ce temps est parsemé de petits poèmes, d'émotions qu'elle met en rimes simples et qu'elle offre à l'occasion d'un anniversaire, d'une fête des mères ou qu'elle garde en secret. Elle pratique la gym, l'équitation. Les chevaux, images vivantes de la liberté, sont sa passion. Elle en dira la perte douloureuse de nombreuses années plus tard dans "
mon rêve d'enfant".


En 1984, c'est le bac et l'entrée à l'Ecole Normale. Elle se marie en 1988. Elle rêve d'être vétérinaire, elle sera institutrice pendant dix ans. Mais une autre passion couve.
Bien que titulaire d'un Deug de biologie, elle préfèrera la dissection de l'âme humaine à celle des grenouilles.

En 1998, Lynda Lemay chante à la télé les souliers verts : pour Catherine, c'est une révélation. Elle court s'acheter l'album. Les albums. Elle découvre un ton, un style, une façon de faire passer les émotions, si proche de sa façon à elle.
L'écriture est la même, elle se dit qu'elle aussi peut-être elle pourrait…

En 1999, c'est le divorce, ce qui lui vaudra d'écrire plus tard "
la robe de mariée". Il n'est rien né de sa première union et cette absence d'enfant laisse à Catherine un goût de manque… mélange difficile d'espoir et d'amertume dont on retrouve la trace dans des chansons comme "à l'enfant qui viendra un jour" "la Louise" " les quintuplés"

Mais 99 est aussi l'année de la rencontre avec l'Homme de sa vie ; l'amant, l'ami et le père de ses deux filles qui naissent comme on arrive en trombe, en 2000 et 20001. Ce débarquement de rires, de pleurs et de couches-culottes va la transformer. Maman-Catherine se plonge dans Dolto et tout ce qui lui tombe sous la main en matière de psychologie de l'enfant. Ses turbulents petits trésors sont une source d'inspiration inépuisable et elle écrit "
les gros yeux", "les joies maternelles","les roses et les choux","né sous X" et tant d'autres chansons dédiées, en rires ou en larmes, à la maternité, un sujet qui lui restera toujours cher.

En février 2004, Catherine émerge des piles de bavoirs, chaussettes et autres grenouillères. Elle s'autorise une sortie pour aller entendre Lynda en concert. Là, le choc est grand. Elle ressort muette, transformée avec en tête une seule phrase "cette femme a ma vie".

La douleur est grande mais profitable. Catherine accouche enfin d'elle-même. Elle se met à écrire chaque jour, parfois la nuit. Pas moins de 30 chansons en deux mois. Elle est comme un coffre dont on a enfin soulevé l'épais couvercle. Elle est née. Elle est libre.

Plus question de laisser ses textes dormir dans un classeur. Elle veut les dire, les vivre, les partager avec ces hommes et ces femmes qu'elle décrit, qu'elle ressent si bien. Elle veut faire rire et pleurer comme elle a ri et pleuré en les écrivant.

La présidente d'une petite association locale, touchée par la vérité de ses textes, lui offre une "première" fantastique : 600 personnes, rassemblées à l'occasion d'une assemblée générale.
Catherine se lance seule, terriblement seule, à cappella, ses textes à la main et l'estomac noué.

Deux jours avant, elle écrit une chanson qui dit toute son émotion d'être là "
ça y est, c'est l'heure". Six chansons plus tard, c'est la joie, les applaudissements, les compliments. Le pari est gagné : elle a fait rire et pleurer…

Depuis, en deux ans, Catherine a écrit plus de cent chansons sur tous ces petits riens qui font notre quotidien, sur sa vie de femme, de mère, d'épouse mais aussi sur les hommes et leurs "travers" ("
le ronfleur", "un homme malade", "qu'est c'qu'elle a d'plus que moi ?"…) ou leurs douleurs ("un homme qui pleure","le père"), sur la vieillesse ("le jardin botanique", "ne me demandez pas mon âge"," j'veux pas vieillir"…) ou encore " le dentiste", "le vieux fusil", "corrida", "pour une étoile sur un habit"…

Bref, Catherine PARISELLE écrit sur tout…,sur vous…,
mais surtout……… pour vous !




DGP Spectacles - licences : (2)540431 et (3)540432 | contact@dgpspectacles.com

Retourner au contenu | Retourner au menu